“Crible et ravaudages”, critique de “Paradisiaca. Un Lac-Opéra”, par Philippe Di Meo, “Sitaudis”, 9 avril 2026.
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Un chaleureux merci à Philippe Di Meo pour sa longue et fine critique à propos de Paradisiaca. Un Lac-Opéra, publiée sur Sitaudis et dont j’affiche ici quelques brefs extraits.
Philippe Di Meo y saisit les différents mouvements, voies et voies du texte. Aves l’art de la critique qui lui est propre, il décrit comment les multiples couches du texte (thématiques, structurelles, stylistiques, musicales, tonales, rythmiques, scénographiques et typographiques) s’entretissent pour converger vers une vision kaleïdoscopique, polyphonique et cosmologique du Lac de Constance.
Une « osmose » s’établit entre « la cartographe et le cartographié », où le soi « entend se dire dans l’autre » et le moi, décentré, est envisagé dès le départ comme une « altérité ».